Bon, comme prévu, j'écris bien cet article 2 mois après le précèdent... (procrastination quand tu nous tiens), si il fera 10 mètres de long ? ça c'est toujours la petite surprise, héhé.
En attendant, bah moi, j'ai fait Noël. Comme à peu près tout le monde, en effet.
Ma famille m'a offert tooooooout pleins de cadeaux, dont la moitié que je ne serai probablement pas capable de ramenée, dont un set d'une carte géante de Paris comme dessiné au XVIIIème siècle... Oui. Bon, c'est un chouette cadeau, mais je suis pas sûre que ce soit un élément très pratique à transporter, en fait. Tout comme mes toiles et mon set de peinture acrylique de luxe qui prend la moitié d'une valise.
Mais c'était un chouette Noël, même si j'ai jamais passé autant de temps à déchirer du papier cadeau, et même si j'ai énormément manqué saumon, huitres, et autres moules et ribambelles de crustacés et trucs bons à manger donc je suis séparée depuis presque 6 mois. Pour me consoler j'ai fait une petite quarantaine de crêpes le lendemain, et ça a fait du bien au ventrounet !
Après Noël, je suis partie une troisième fois en Floride. Je me prends pour une pro de la Floride maintenant. Bref, un joli trajet de 12 heures dans le bus de tournée digne de Johnny Halliday que possèdent mes parents d'accueil, durant lesquelles je me suis obstinée à dormir. Oh bah tiens ! ça passe vite en fait 12 heures...
Arrivée en Floride : 30°C, temps magique, ça sent l'palmier partout, t'es pas encore allé à la plage et pourtant tu as du sable dans les chaussures, tu manges des fruits que tu ne peux trouver que la-bas et qui ne servent à rien mais sont jolis... bref, la vie quoi.
Bon, il se trouve que je suis restée la plupart du temps chez des gens, qui étaient en fait la famille de mon père d'accueil, qui vient de Floride, comme à peu près 3/4 de la population de mon coin.
J'étais en fait à environ une demie heure de Tampa, dans une ville qui s'appelle Sarasota. Comme à peu près toutes les villes de la côte de la Floride, la ville à a peine 70 ans, et on sent que tout est très... artificiel.
On trouve aussi cet étrange mélange de culture que l'on pourrait plutôt considérer comme opposé, avec cette forte influence latino, et pourtant ce côté extrêmement chic de luxe qui fait penser aux ambiances de Cannes et St Tropez, et qui malgré l'architecture, n'est pas franchement peuplée de latinos.
Tampa par contre évoque quelque chose de totalement différent. Avec ses 300 000 habitants contre les 50 000 de Sarasota, c'est une ambiance totalement différente.
Tout en restant une ville relativement neuve, Tampa a beaucoup plus d'authenticité, est dotée d'une diversité visible, est une ville très apaisante est semble assez paisible et agréable à vivre, avec une population qui semble dans l'ensemble humble, même pour la partie aisée.
Une ville très sympathique à mon goût, mais qui à nouveau manque de cette petite touche si important qu'on appelle "histoire". Mais c'était sans surprise que cette ville aussi manquait ce que tant de villes Américaines manquent, à part jusqu'à ce jour à Asheville, que j'avais déjà décrit comme une des villes les plus anciennes du Sud des États-Unis, avec un tempérament et une identité très forte.
Mais c'est sans doute, et je l'espère, un problème auquel je pourrai remédier durant mon voyage à Boston à la fin du mois.
Bon, et qui dit Floride, plage, eaux tropicales... dit aussi animaux marins. J'avais raconté l'histoire des dauphins durant mon second voyage en Floride en novembre.
Cette fois ci j'ai fait la rencontre de... lamantins.
Bon, pas en liberté, non. Ces gros mammifères marins sont en voie de disparition, et bien que leur population remonte progressivement d'année en année, on n'en compte plus que 3000 sur Terre, leur disparition surtout dû au refroidissement des eaux et aux bateaux qui menacent ces gros herbivores beaucoup trop lents pour les éviter et se font heurter ou lacérer par les ailes des moteurs.
J'ai donc eu l'occasion de rencontrer deux tout-mignons spécimens dans un centre marin qui sauve des mammifères marins blessés trouvés sur la côte de Tampa pour les relâcher dans la nature dans rétablis.
Ouais bon, j'avais vu un documentaire sur les lamantins il y a quelques années sur notre très chère Arte et les supers documentaires du flex, et j'avais déjà pleuré en apprenant que ces ventres à nageoires se faisant rentrer dedans par des vieux bourges d'Américains qui voulaient craner avec leur tout nouveau yacht en allant beaucoup trop vite et qui réduisaient de centaines la population d'un des animaux marins les plus cools du monde.
DONC, vous pouvez à peu près imaginer ce que ça m'a fait quand j'ai vu 2x1000kg de végétarien en train de manger de la salade avec leurs grosses truffes trop-mignonnes (j'ai l'impression de beaucoup pleurer cette année).
Et ce fût un terrible arrachement de les quitter, MAIS, je suis repartie avec une peluche, alors ça allait :D
Pour finir le séjour, j'ai passé le nouvel an sur le port de Sarasota, où un chouette feu d'artifice était organisé. Bon, je dois dire qu'il n'y avait rien de super extraordinaire, j'ai mangé dans un restaurant italien avec un plat à 10 euros (wouhoooouu tant d’excentricités !) ça a duré une heure, pas de café pas de dessert (ces Américains ne savent vraiment pas ce qu'aller au restaurant ou "grandes occasions" veut dire) et puis nous sommes rapidement partis voir le feu d'artifice, puis rapidement revenus à notre bus pour dormir et "HIT THE ROAD" en Caroline du Nord.
Un chouette semaine tout de même.
En attendant, bah moi, j'ai fait Noël. Comme à peu près tout le monde, en effet.
Ma famille m'a offert tooooooout pleins de cadeaux, dont la moitié que je ne serai probablement pas capable de ramenée, dont un set d'une carte géante de Paris comme dessiné au XVIIIème siècle... Oui. Bon, c'est un chouette cadeau, mais je suis pas sûre que ce soit un élément très pratique à transporter, en fait. Tout comme mes toiles et mon set de peinture acrylique de luxe qui prend la moitié d'une valise.
Mais c'était un chouette Noël, même si j'ai jamais passé autant de temps à déchirer du papier cadeau, et même si j'ai énormément manqué saumon, huitres, et autres moules et ribambelles de crustacés et trucs bons à manger donc je suis séparée depuis presque 6 mois. Pour me consoler j'ai fait une petite quarantaine de crêpes le lendemain, et ça a fait du bien au ventrounet !
Après Noël, je suis partie une troisième fois en Floride. Je me prends pour une pro de la Floride maintenant. Bref, un joli trajet de 12 heures dans le bus de tournée digne de Johnny Halliday que possèdent mes parents d'accueil, durant lesquelles je me suis obstinée à dormir. Oh bah tiens ! ça passe vite en fait 12 heures...
Arrivée en Floride : 30°C, temps magique, ça sent l'palmier partout, t'es pas encore allé à la plage et pourtant tu as du sable dans les chaussures, tu manges des fruits que tu ne peux trouver que la-bas et qui ne servent à rien mais sont jolis... bref, la vie quoi.
Bon, il se trouve que je suis restée la plupart du temps chez des gens, qui étaient en fait la famille de mon père d'accueil, qui vient de Floride, comme à peu près 3/4 de la population de mon coin.
J'étais en fait à environ une demie heure de Tampa, dans une ville qui s'appelle Sarasota. Comme à peu près toutes les villes de la côte de la Floride, la ville à a peine 70 ans, et on sent que tout est très... artificiel.
On trouve aussi cet étrange mélange de culture que l'on pourrait plutôt considérer comme opposé, avec cette forte influence latino, et pourtant ce côté extrêmement chic de luxe qui fait penser aux ambiances de Cannes et St Tropez, et qui malgré l'architecture, n'est pas franchement peuplée de latinos.
Tampa par contre évoque quelque chose de totalement différent. Avec ses 300 000 habitants contre les 50 000 de Sarasota, c'est une ambiance totalement différente.
Tout en restant une ville relativement neuve, Tampa a beaucoup plus d'authenticité, est dotée d'une diversité visible, est une ville très apaisante est semble assez paisible et agréable à vivre, avec une population qui semble dans l'ensemble humble, même pour la partie aisée.
Une ville très sympathique à mon goût, mais qui à nouveau manque de cette petite touche si important qu'on appelle "histoire". Mais c'était sans surprise que cette ville aussi manquait ce que tant de villes Américaines manquent, à part jusqu'à ce jour à Asheville, que j'avais déjà décrit comme une des villes les plus anciennes du Sud des États-Unis, avec un tempérament et une identité très forte.
Mais c'est sans doute, et je l'espère, un problème auquel je pourrai remédier durant mon voyage à Boston à la fin du mois.
Bon, et qui dit Floride, plage, eaux tropicales... dit aussi animaux marins. J'avais raconté l'histoire des dauphins durant mon second voyage en Floride en novembre.
Cette fois ci j'ai fait la rencontre de... lamantins.
Bon, pas en liberté, non. Ces gros mammifères marins sont en voie de disparition, et bien que leur population remonte progressivement d'année en année, on n'en compte plus que 3000 sur Terre, leur disparition surtout dû au refroidissement des eaux et aux bateaux qui menacent ces gros herbivores beaucoup trop lents pour les éviter et se font heurter ou lacérer par les ailes des moteurs.
J'ai donc eu l'occasion de rencontrer deux tout-mignons spécimens dans un centre marin qui sauve des mammifères marins blessés trouvés sur la côte de Tampa pour les relâcher dans la nature dans rétablis.
Ouais bon, j'avais vu un documentaire sur les lamantins il y a quelques années sur notre très chère Arte et les supers documentaires du flex, et j'avais déjà pleuré en apprenant que ces ventres à nageoires se faisant rentrer dedans par des vieux bourges d'Américains qui voulaient craner avec leur tout nouveau yacht en allant beaucoup trop vite et qui réduisaient de centaines la population d'un des animaux marins les plus cools du monde.
DONC, vous pouvez à peu près imaginer ce que ça m'a fait quand j'ai vu 2x1000kg de végétarien en train de manger de la salade avec leurs grosses truffes trop-mignonnes (j'ai l'impression de beaucoup pleurer cette année).
Et ce fût un terrible arrachement de les quitter, MAIS, je suis repartie avec une peluche, alors ça allait :D
Pour finir le séjour, j'ai passé le nouvel an sur le port de Sarasota, où un chouette feu d'artifice était organisé. Bon, je dois dire qu'il n'y avait rien de super extraordinaire, j'ai mangé dans un restaurant italien avec un plat à 10 euros (wouhoooouu tant d’excentricités !) ça a duré une heure, pas de café pas de dessert (ces Américains ne savent vraiment pas ce qu'aller au restaurant ou "grandes occasions" veut dire) et puis nous sommes rapidement partis voir le feu d'artifice, puis rapidement revenus à notre bus pour dormir et "HIT THE ROAD" en Caroline du Nord.
Un chouette semaine tout de même.
Voilà, depuis mon voyage en Floride, j'ai pas fait grand chose, j'ai repris les cours, avec un nouveau emploi du temps, dont psychologie qui me permet de regarder des épisodes de X-Files une ou deux fois par semaine, grâce à mon prof qui à la base enseigne l'histoire, et qui prend le côté éducatif des réactions psychologiques face au paranormal très au sérieux. Et qui suis-je pour me plaindre de regarder X-Files en cours au nom de la psychologie ?
Et également "cuisine et nutrition" où.... on fait de la cuisine, parfois, on dort, et pis... on mange, donc.
J'ai aussi fait du snowboard pour la première fois sur de la... fausse neige, mais peut importe, c'était cool. J'ai failli tuer quelqu'un en lui rentrant dedans à 50kms, alors que j'étais en totale maitrise de mon engin. En effet, à une dizaine de mètres de ce pauvre homme, je savais très bien que la collision serait inévitable, et ma seule parade fût de crier : "I'M SORRY !!! SORRY SORRY SORRY !!".
Bon, après ça, j'ai arrêté le snowboard. Jusqu'à la prochaine fois.
Et également "cuisine et nutrition" où.... on fait de la cuisine, parfois, on dort, et pis... on mange, donc.
J'ai aussi fait du snowboard pour la première fois sur de la... fausse neige, mais peut importe, c'était cool. J'ai failli tuer quelqu'un en lui rentrant dedans à 50kms, alors que j'étais en totale maitrise de mon engin. En effet, à une dizaine de mètres de ce pauvre homme, je savais très bien que la collision serait inévitable, et ma seule parade fût de crier : "I'M SORRY !!! SORRY SORRY SORRY !!".
Bon, après ça, j'ai arrêté le snowboard. Jusqu'à la prochaine fois.
Je pars donc à Boston le 24 février, et je sais toujours pas trop bien ce qu'il se passe après, je vais peut-être à Las Vegas, peut-être à Atlanta, peut-être à New York, peut-être en Floride, en bref, je vais où on me dit d'aller.
C'est tout pour le moment les coupains.
Papa, Maman, heureux ?



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