Bon, ça fait vraiment pas mal de temps que j'ai pas écris d'article, et étant donné que le 16 septembre ça faisait un mois que je suis là, je pense qu'il est temps que je me bouge les fesses et que j'écrive un peu.
J'ai pas vraiment envie d'écrire quelque chose sur le 11 septembre, parce-que la plupart des Américains n'aiment juste pas en parler. Les 10 ans ici ont franchement été 10 fois marquants qu'ils ont sûrement été en France.
Comme j'en ai déjà discuté sur facebook avec certaines personnes dont je ne citerai pas le nom pour des raisons d'intimité (n'est-ce pas Marc et Matthieu, collèges de débats), et pas la peine de rentrer à nouveau dans un débat, je parle juste des faits que j'ai vu et entendu ici, les gens veulent juste oublier. Le 11 septembre n'était pas juste un attentat traumatisant, mais aussi le début d'énormément de réformes qui ont privé les Américains de beaucoup de leurs libertés, telles que celles d'expression, de presse, d'assemblée et au même moment une guerre affreuse que beaucoup comparent à la guerre du Vietnam (ce qui n'est pas franchement une bonne comparaison).
Cette date est tout sauf une date glorieuse, et c'est pas parce-que des milliers de personnes étaient présentes à Ground Zero ce jour ci que les 315 millions d'Américains ont fait de même.
C'était une journée presque anodine, et je n'ai pas vraiment eu besoin de poser de questions à propos de l'évènement, car l'attitude de toute le monde ce jour ci me paraissait clair que oui, cette journée fût bel et bien traumatisante pour ce peuple, qu'ils n'oublieront pas d'aussi tôt, mais qu'ils ne veulent juste plus y penser, qu'ils ne veulent pas en parler, et que même en gardant ces souvenirs à l'esprit, ça doit rester du passé.
Je pense qu'il est temps que je raconte un peu ce qu'il se passe à l'Eglise. En tout cas dans mon Eglise. Bon, je suis un peu moins traumatisée donc le récit ne sera pas aussi authentique m'voyeeeez.
Pour donner déjà un petit aperçu de la portée qu'à la religion ici, je pense que le meilleur exemple serait de vous dire de prendre la religion en France, c'est à dire quelques églises par ci par là avec des messes "à peu près", très peu répandue chez les jeunes, qui porte surtout une image d'une vieille génération (en tout cas c'est ce que moi je ressens). Vous prenez ça, et vous le mettez à l'envers en prenant tous les contraires, vous obtenez la religion aux Etats-Unis.
L'ado qui ne va pas à l'Eglise au lycée (ouais y en a un ou deux, peut-être) est le chelou, des gens de votre classe vous donne des prospectus pour le spectacle de leur église dans les couloirs ou en plein cours, et ces mêmes affiches sont affichées dans tout le lycée. Ces mêmes ados sont tous les dimanches matins à l'église, ceux qui n'y sont pas sont en réalité dans une des 10 autres églises aux alentours.
Votre équipe de volley prie avant un match.
Votre rotary club prie avant une réunion.
Vous, vous priez à table.
Le groupe de rock chrétien Californien... bah... prie pendant tout le concert.
Et pis du coup on reprie parce-que c'était bien.
On ne te demande pas si tu es religieux, c'est évident. Ouais... surtout avec moi et mon niveau de croyance de -264%.
On ne te demande pas si tu veux aller à l'église. Tu te réjouis forcément d'y aller (et pis en vrai c'pas si terrible)
L'église en elle même, c'est un bâtiment de pas plus de 20 ans, comme la plupart des églises.
Tout est bien décoré, t'as des jolis vitraux made in China, des écrans géants à gogo, des enceintes de cinéma pour que l'audience n'en perde pas une miette.
La "messe" commence à 10h45, à l'entrée on t'accueil avec des supers prospectus trop design avec tout le programme du formidable moment que tu t'apprêtes à vivre avec Dieu. (Ouais bon, si vous avec un soupçon d'un ton ironique, pensez au fait que je vois tout ça d'un œil totalement athée, alors c'pas facile.)
Et le grand spectacle commence.
On vous dit à quel point on est content de vous voir là, puis on enchaine direct avec des supers chansons pour bien vous mettre dans le bain.
Les chansons ? Hollywood V. Jesus
J'ai pas vraiment envie d'écrire quelque chose sur le 11 septembre, parce-que la plupart des Américains n'aiment juste pas en parler. Les 10 ans ici ont franchement été 10 fois marquants qu'ils ont sûrement été en France.
Comme j'en ai déjà discuté sur facebook avec certaines personnes dont je ne citerai pas le nom pour des raisons d'intimité (n'est-ce pas Marc et Matthieu, collèges de débats), et pas la peine de rentrer à nouveau dans un débat, je parle juste des faits que j'ai vu et entendu ici, les gens veulent juste oublier. Le 11 septembre n'était pas juste un attentat traumatisant, mais aussi le début d'énormément de réformes qui ont privé les Américains de beaucoup de leurs libertés, telles que celles d'expression, de presse, d'assemblée et au même moment une guerre affreuse que beaucoup comparent à la guerre du Vietnam (ce qui n'est pas franchement une bonne comparaison).
Cette date est tout sauf une date glorieuse, et c'est pas parce-que des milliers de personnes étaient présentes à Ground Zero ce jour ci que les 315 millions d'Américains ont fait de même.
C'était une journée presque anodine, et je n'ai pas vraiment eu besoin de poser de questions à propos de l'évènement, car l'attitude de toute le monde ce jour ci me paraissait clair que oui, cette journée fût bel et bien traumatisante pour ce peuple, qu'ils n'oublieront pas d'aussi tôt, mais qu'ils ne veulent juste plus y penser, qu'ils ne veulent pas en parler, et que même en gardant ces souvenirs à l'esprit, ça doit rester du passé.
Je pense qu'il est temps que je raconte un peu ce qu'il se passe à l'Eglise. En tout cas dans mon Eglise. Bon, je suis un peu moins traumatisée donc le récit ne sera pas aussi authentique m'voyeeeez.
Pour donner déjà un petit aperçu de la portée qu'à la religion ici, je pense que le meilleur exemple serait de vous dire de prendre la religion en France, c'est à dire quelques églises par ci par là avec des messes "à peu près", très peu répandue chez les jeunes, qui porte surtout une image d'une vieille génération (en tout cas c'est ce que moi je ressens). Vous prenez ça, et vous le mettez à l'envers en prenant tous les contraires, vous obtenez la religion aux Etats-Unis.
L'ado qui ne va pas à l'Eglise au lycée (ouais y en a un ou deux, peut-être) est le chelou, des gens de votre classe vous donne des prospectus pour le spectacle de leur église dans les couloirs ou en plein cours, et ces mêmes affiches sont affichées dans tout le lycée. Ces mêmes ados sont tous les dimanches matins à l'église, ceux qui n'y sont pas sont en réalité dans une des 10 autres églises aux alentours.
Votre équipe de volley prie avant un match.
Votre rotary club prie avant une réunion.
Vous, vous priez à table.
Le groupe de rock chrétien Californien... bah... prie pendant tout le concert.
Et pis du coup on reprie parce-que c'était bien.
On ne te demande pas si tu es religieux, c'est évident. Ouais... surtout avec moi et mon niveau de croyance de -264%.
On ne te demande pas si tu veux aller à l'église. Tu te réjouis forcément d'y aller (et pis en vrai c'pas si terrible)
L'église en elle même, c'est un bâtiment de pas plus de 20 ans, comme la plupart des églises.
Tout est bien décoré, t'as des jolis vitraux made in China, des écrans géants à gogo, des enceintes de cinéma pour que l'audience n'en perde pas une miette.
La "messe" commence à 10h45, à l'entrée on t'accueil avec des supers prospectus trop design avec tout le programme du formidable moment que tu t'apprêtes à vivre avec Dieu. (Ouais bon, si vous avec un soupçon d'un ton ironique, pensez au fait que je vois tout ça d'un œil totalement athée, alors c'pas facile.)
Et le grand spectacle commence.
On vous dit à quel point on est content de vous voir là, puis on enchaine direct avec des supers chansons pour bien vous mettre dans le bain.
Les chansons ? Hollywood V. Jesus
Coldplay vient d'entrer dans votre église.
Puis Sister Act monte sur scène.
Et puis hop, une vidéo larmoyante de pauvres Boliviens à qui de jeunes et beaux lycéens Américains apportent la parole du Christ pour les rendre heureux.
Quand la séance la petite maison dans la prairie / je suis heureux de croire en Dieu se termine, le pasteur commence son speech, d'une durée de minimum de 20 minutes sur des sujets du genre "aimez-vous tel que vous êtes", avec passage de friandises et boisson euuuh... corps et sang du Christ.
Pour aromatiser le tout, un gars derrière joue un petit air de piano triste pour faire genre ce que dit le pasteur est divin.
Une énorme mise en scène, un patacaisse à l'Américaine, et surtout un effort immense pour que n'importe quelle personne présente pour la première fois dans cette église, croyante ou non, trouve ça tellement formidable, qu'elle y retourne tous les dimanches jusqu'à la fin de sa vie.
Je tiens à dire que la première fois, le pasteur a appelé les gens devant l'autel pour qu'ils prient. 60 personnes se sont levées et se sont mit à genoux, à pleurer instantanément, se morfondre sur eux mêmes, jusqu'à ce que le pasteur passe et les bénisse.
J'ai juste flippé.
Le soir même, j'ai assisté à une réunion des lycéens à l'église toujours, et la même scène s'est produite. Mais avec des ados de 15 à 17 ans, qui pleurent pendant 15 minutes dans un coin (sans exagération) en écrivant des prières sur un bout de papier.
J'ai eu peur, parce-que j'aurai tendance à penser de mon point de vue d'athée que ce genre de réaction reflète une profonde souffrance, et que même si ils pensent le contraire, y a quelque chose de vraiment pas sain dans la relation qu'ils ont avec les religion.
Dans tous les cas, aller à l'église n'est pas vraiment un problème pour moi. J'y vais par respect des croyances de ma famille, parce-que ça le ferrait franchement pas si je restais à la maison tous les dimanches pendant qu'ils sont à l'église. Donc j'y vais.
Par contre, je commence à me sentir blessée par les paroles de certaines chansons, ou les discours du pasteur, faisant référence aux "aveugles" ou aux "perdus" = non croyants. Ou également à l'évocation de la suprématie de la chrétienté sur toutes les autres religions (ce qui met les croyants de ces divergentes religions également en tord).
C'est bien parce-que j'essaye de respecter tout ça que ce genre d'intolérance de leur part me fatigue, que ce soit par rapport aux athées ou autres religions. Tout comme aux harcèlements religieux à l'école, qui n'a rien à faire dans ces locaux.
Il y a pas longtemps, j'ai rencontré une fille adorable, qui me disait qu'elle allait à l'église, parce-qu'elle se sentait oppressée par les croyances de sa famille et de sa communauté. Du coup elle y va. Du coup elle lit la Bible, tout en étant complétement paumée, mais pensant que c'est ce qu'elle doit faire, que c'est ce qu'elle doit penser.
Bref, je ne pense pas que ce que je raconte s'applique à toutes les parties des États-Unis. J'habite dans ce qu'on appelle "The Deep South" et donc dans une région très traditionnelle. Dans tous les cas, ça arrive.
Et je ferme le chapitre Eglise. Amen à tous ceux qui suivent toujours ce que je raconte (ce billet est/va être long)
Puis Sister Act monte sur scène.
Et puis hop, une vidéo larmoyante de pauvres Boliviens à qui de jeunes et beaux lycéens Américains apportent la parole du Christ pour les rendre heureux.
Quand la séance la petite maison dans la prairie / je suis heureux de croire en Dieu se termine, le pasteur commence son speech, d'une durée de minimum de 20 minutes sur des sujets du genre "aimez-vous tel que vous êtes", avec passage de friandises et boisson euuuh... corps et sang du Christ.
Pour aromatiser le tout, un gars derrière joue un petit air de piano triste pour faire genre ce que dit le pasteur est divin.
Une énorme mise en scène, un patacaisse à l'Américaine, et surtout un effort immense pour que n'importe quelle personne présente pour la première fois dans cette église, croyante ou non, trouve ça tellement formidable, qu'elle y retourne tous les dimanches jusqu'à la fin de sa vie.
Je tiens à dire que la première fois, le pasteur a appelé les gens devant l'autel pour qu'ils prient. 60 personnes se sont levées et se sont mit à genoux, à pleurer instantanément, se morfondre sur eux mêmes, jusqu'à ce que le pasteur passe et les bénisse.
J'ai juste flippé.
Le soir même, j'ai assisté à une réunion des lycéens à l'église toujours, et la même scène s'est produite. Mais avec des ados de 15 à 17 ans, qui pleurent pendant 15 minutes dans un coin (sans exagération) en écrivant des prières sur un bout de papier.
J'ai eu peur, parce-que j'aurai tendance à penser de mon point de vue d'athée que ce genre de réaction reflète une profonde souffrance, et que même si ils pensent le contraire, y a quelque chose de vraiment pas sain dans la relation qu'ils ont avec les religion.
Dans tous les cas, aller à l'église n'est pas vraiment un problème pour moi. J'y vais par respect des croyances de ma famille, parce-que ça le ferrait franchement pas si je restais à la maison tous les dimanches pendant qu'ils sont à l'église. Donc j'y vais.
Par contre, je commence à me sentir blessée par les paroles de certaines chansons, ou les discours du pasteur, faisant référence aux "aveugles" ou aux "perdus" = non croyants. Ou également à l'évocation de la suprématie de la chrétienté sur toutes les autres religions (ce qui met les croyants de ces divergentes religions également en tord).
C'est bien parce-que j'essaye de respecter tout ça que ce genre d'intolérance de leur part me fatigue, que ce soit par rapport aux athées ou autres religions. Tout comme aux harcèlements religieux à l'école, qui n'a rien à faire dans ces locaux.
Il y a pas longtemps, j'ai rencontré une fille adorable, qui me disait qu'elle allait à l'église, parce-qu'elle se sentait oppressée par les croyances de sa famille et de sa communauté. Du coup elle y va. Du coup elle lit la Bible, tout en étant complétement paumée, mais pensant que c'est ce qu'elle doit faire, que c'est ce qu'elle doit penser.
Bref, je ne pense pas que ce que je raconte s'applique à toutes les parties des États-Unis. J'habite dans ce qu'on appelle "The Deep South" et donc dans une région très traditionnelle. Dans tous les cas, ça arrive.
Et je ferme le chapitre Eglise. Amen à tous ceux qui suivent toujours ce que je raconte (ce billet est/va être long)
Dans tous les cas, je continue mes minis bus trips dans l'Ouest de la Caroline du Nord grâce à mon bus magique de mon équipe de volley.
Cette semaine, j'avais un match à Murphy, ville à la pointe Ouest de l'Etat, à la frontière du Tennessee.
J'ai pas vraiment pu prendre de chouettes photos étant en bus, donc je préfère que vous cherchiez des photos dans google image ou sur wikipédia si ça vous intéresse.
Pour se rendre à Murphy d'où j'habite, il faut en fait traverser la forêt nationale de Nantahala.
La traversée ? Une route, au milieu de la forêt pendant une demie heure.
Vous pensez que c'est la mort ? En vrai, j'ai pleuré tellement j'ai trouvé ça beau. Pendant une demie heure, vous êtes TOTALEMENT encerclé par des arbres, qui recouvrent complétement les montagnes, sans un seul signe de marque humaine à part la route sur laquelle vous circulez.
Pareil, cherchez quelques photos sur google c'est vraiment joli.
Comme mon titre l'indique, ça fait bien un mois tout court aujourd'hui (ou hier avec le décalage horaire) que je n'ai pas mangé de flan, étant donné que c'est la dernière chose que j'ai mangé en France (ouais c'était symbolique) et puis aux Etats-Unis la première chose était un milkshake. Et puis en Angleterre... non j'ai pas envie d'en parler.
Bien que le flan me manque, et le saucisson, et toutes ces sauces, je commence à faire la part des choses ici, et à trouver ce que j'aime, ce qui est bon (en goût ou juste pas composé de pleins de trucs dégueux) et j'y trouve mon compte.
Je me fournit en olives gratuitement au restaurant de ma mère d'accueil, je fais une quarantaine de crêpes par semaine (nouvelle résolution) des pots de nutella de réserve sont dans le placard de la cuisine (du nutella BIO et également gratuit 100% italien S'IL VOUS PLAIT !) et ce week-end, je fais péter le gratin dauphinois.
Pour se rendre à Murphy d'où j'habite, il faut en fait traverser la forêt nationale de Nantahala.
La traversée ? Une route, au milieu de la forêt pendant une demie heure.
Vous pensez que c'est la mort ? En vrai, j'ai pleuré tellement j'ai trouvé ça beau. Pendant une demie heure, vous êtes TOTALEMENT encerclé par des arbres, qui recouvrent complétement les montagnes, sans un seul signe de marque humaine à part la route sur laquelle vous circulez.
Pareil, cherchez quelques photos sur google c'est vraiment joli.
Comme mon titre l'indique, ça fait bien un mois tout court aujourd'hui (ou hier avec le décalage horaire) que je n'ai pas mangé de flan, étant donné que c'est la dernière chose que j'ai mangé en France (ouais c'était symbolique) et puis aux Etats-Unis la première chose était un milkshake. Et puis en Angleterre... non j'ai pas envie d'en parler.
Bien que le flan me manque, et le saucisson, et toutes ces sauces, je commence à faire la part des choses ici, et à trouver ce que j'aime, ce qui est bon (en goût ou juste pas composé de pleins de trucs dégueux) et j'y trouve mon compte.
Je me fournit en olives gratuitement au restaurant de ma mère d'accueil, je fais une quarantaine de crêpes par semaine (nouvelle résolution) des pots de nutella de réserve sont dans le placard de la cuisine (du nutella BIO et également gratuit 100% italien S'IL VOUS PLAIT !) et ce week-end, je fais péter le gratin dauphinois.
| Et j'ai toujours pas pris un kilo, WOUHOU ! Bon, pour finir, parce-que ça commence à être vraiment long, cette semaine ma famille m'a emmenée à la fête foraine annuelle d'Asheville (équivalent de Besançon niveau grandeur, et plus grande ville des alentours, à part Atlanta pour moi qui est très proche (gni j'adore Atlanta)) et j'ai fais pleins de chouettes manèges qui m'ont donné une bonne dose d’adrénaline pour finir la semaine, et par la même occasion des marques diaboliques sur mes épaules à cause des harnais. Je ne propagerai pas les images du démon sur ce blog, facebook est fait pour ça. |
J'ai juste envie de finir avec mes impressions sur ce premier mois. Bien que méfiante au début, le sud (enfin sud est car je le considère quand même différent du sud dans la zone Texas (ouais faut pas pousser), est un endroit très chaleureux, remplit d'histoire, bonne ou mauvaise (surtout mauvaise) mais on y apprend beaucoup sur les Etats-Unis, les gens, qui sont plus qu'accueillants, qui n'hésitent pas à partager tout ce qu'ils ont avec toi, même si tu es un étranger, [ils font aussi de chouettes plats locaux hihi]. Les paysages m'éblouissent, ou alors me font rire tellement c'est typique ou cliché (vous savez cette ferme au milieu d'un champ de maïs... ouais voila).
Je me plait vraiment ici, je me sens à l'aise, et les choses qui me dérange un peu telle que la religion sont plutôt intrigantes et restent un point positif dans le sens où c'est un bon centre d'intérêt sur les relations de cette société avec ce genre de sujets.
Je me plait vraiment ici, je me sens à l'aise, et les choses qui me dérange un peu telle que la religion sont plutôt intrigantes et restent un point positif dans le sens où c'est un bon centre d'intérêt sur les relations de cette société avec ce genre de sujets.
| Pour finir, une nouvelle photo de la vue de ma chambre. Je suis pas sûre de me lasser un jour de ces levers de soleil, en tout cas je me lève toujours tous les matins pour admirer ces lumières. Ouais bon, je me recouche après, faut pas pousser non plus. |
PS : je suis au courant pour les fautes, mais j'écris plus franchement français ces temps ci m'voyeeez, moi ici à l'école je fais pas rédactions, à la place j'écris 10 lignes sur "coke is better than pepsi" donc c'est pas franchement le même niveau. En vrai, je vais passer en senior year (équivalent de la terminale) et sûrement prendre un cursus universitaire par internet, parce-que je me fais CHIIIIIER (il faut que je dise des gros mots, les Ricains sont beaucoup trop prudes pour moi) et donc ça fait 1h30 que je suis sur ce billet, et j'ai juste la flemme de me relire.