lundi 19 mars 2012

I'm shipping up to Boston

Boooonjour bonjour !

Voila, je suis aux Etats-Unis depuis 7 mois maintenant, il me reste à peu près 3 mois et demi avant de rentrer à ma maisoooon. Je touche donc du bout du doigt la fin de cette année.
J'ai quand même fait pas mal de choses au cours de ce dernier mois dont mon tant attendu week-end à Boston.

Le 24 février à 7h, départ pour l'aéroport de Charlotte (3h de route) avec les autres participants au voyage de mon lycée. Une fois arrivés à l'aéroport aux alentours de 10h, on nous informe qu'il y a beaucoup de vent à Boston et toute la pointe nord est des États-Unis et qu'il est possible d'avoir du retard. Bon, fait marrant, nous avions une correspondance à l'aéroport de Detroit dans le Michigan, qui nous déviait déjà d'environ 3h au nord ouest de Boston (c'était un plan plutôt malin, vous en conviendrez...).
A midi, alors que nous étions censés décoller à 12h45, on nous annonce que l'avion qui vient de Detroit a un problème technique et qu'il doit faire demi-tour, changer des avions, puis revenir à l'aéroport de Charlotte. D'accoooord... Le temps passe, on essaye de trouver une nouvelle correspondance par toutes les villes possibles et imaginables du centre est des États-Unis, aller à Atlanta... Bon, que des plans foireux. Finalement, vers 16h30, notre avion pour Detroit arrive, et on décolle vers 17h.
AAAAAH... 7h dans un aeroport à attendre, wouah, je me suis presque sentie comme chez moi à prendre un train avec la SNCF ! ça fait plaisir de se sentir à la maison ! (pam pam pala... ♥)
Ah ouais bon c'pas tout ça, mais on a trouvé qu'un avion pour aller à Detroit, pour l'instant...
Bonne nouvelle : aucun n'avion ne peut atterrir à Boston ce soir là, il faudra partir dans la matinée et on est pas sûr à 100% de pouvoir tous prendre le même avion. ... et là je me sens un peu mal pour la SNCF, car oui... il y a meilleur qu'eux, la compagnie aérienne américaine Delta bat tous leurs recors de retard, de prise en charge de la clientèle, de coordination et de compréhension.
A l'aéroport de Detroit vers 21h, il faut donc s'adresser au service clientèle pour trouver un hôtel pour nous tous (24 élèves + 3 adultes) dans l'inconnue Detroit, payé par Delta en dédommagement (aaaah, ça me fait me sentir vachement mieux, c'est pas comme si on aurait dû être à Boston il y a 3heures...).
TROIS HEURES PLUS TARD, on à un hôtel, on prend un bus, on se tire.
Ma chambre a une jolie vue sur un parking de camions, et je dors dans la même chambre qu'une fille qui a 17 ans a peur du noir. BIEN. T'façon au point où on en est. Ouais bon, y a aussi les toilettes qui ont débordé le matin à 7h et ont inondé la chambre et salle de bain, à moi donc de trouver un autre endroit sec pour m'habiller.
De retour à l'aéroport, on décolle, vers 13h on pose enfin le pied à Boston. AAAAAAALLELUIA !

Après une soirée et matinée de visites ratées, c'est place à l'improvisation. Une fois les bagages larguées à l'hôtel (qui se verra coupé de courant dans la soirée et m'obligera à changer de chambre) on commence la visite d'un vieux bateau de guerre puis nous prenons un bateau pour traverser la baie et arriver directement au centre ville, nous dirigeant vers le quartier d'Harvard (par le métro, aaaaaah, çe me manquait).
Il était prévu dans le programme d'enter dans le campus d'Harvard le lundi et même y manger avant de repartir pour la Caroline. Bon, grâce aux fantastiques compagnies aériennes, ça ne s'est pas avéré possible, mais nous avons quand même eu un petit aperçu de l'université avec la fantastique occasion de se faire dévisager par des geeks qui devaient certainement se croire, et savoir que leur QI était sûrement deux fois plus élevé que le groupe de lycéen débilou qui sautait sur les grilles du campus en criant des "MOI AUSSI J'AI INVENTE FACEBOOK !" ou "MARK ZUCKERBEEEEEEEERG". Embarassée.
Le programme du soir était donc d'aller voir le dernier match de hockey d'Harvard, qui se déroulait non loin du campus dans la salle de hockey perso de l'université.
Quand je dis "non loin" le terme s'est en fait modifié par les 10 minutes à marcher dans le froid glacial de Boston tournant dans les -5°, à ceci ajoutez -20° avec le vent soufflant en permanence.
Le hockey ? oui c'est... surprenant. Un chouette sport, qui mélange hockey pur, et boxe, par les innombrables fist fights au cours du match entre deux ou trois... ou toute une équipe qui se foutent sur la gueule parce-qu'un ou l'autre l'a poussé contre la vitre. Ce qui était, de mon point de vue amateur, la règle... (sont fous ces Américains...). Enfin ! pas si distingués ces étudiants d'Harvard hein ! Ils ont quand même gagné, et en plus ils vendaient des hot dogs à 10$, salauds de riches.
Après le match, puisqu'on est un groupe de feignasses, on appel des taxis, conduits par, je peux l'affirmer, les personnes les plus hostiles de la Terre. ET NON J'AI PAS ENVIE DE DONNER DE POURBOIRE !!



Centre ville

Harvard en rouge et blanc


Le dimanche le programme était consacré à la visite du musée des sciences de Boston, avec pleins de chouettes reconstitutions de dinosaures, un film 3D sur l'Alaska qui m'a fait pleurer (comme tous les films sur l'Alaska), un magasin de souvenirs avec des chouettes peluches... (nooooon, je ne me suis pas acheté de peluche baleine... (♥)(ni de bague moustache)), une cafeteria sans Sweet tea comme tous les endroits de restauration pour le moment visités (malédiction...), enfin c'était bien.
Le reste de la journée on a passé notre temps à divaguer un peu n'importe où de petits coins historiques à d'autres, dans le centre, à voir des églises bizarres de religions et groupes bizarres...
Pas mal de gens ici m'avaient dit que Boston ressemblait pas mal à Boston, et que quand tu en avais vu une tu voyais l'autre. Je sais pas si c'est totalement vrai, mais j'ai vu cette architecture de la Nouvelle Angleterre et des toutes premières colonies avec ces bâtiments de briques rouges, quelques buildings et le centre "business" des très grandes villes Américaines, une petite Italie, chinatown... et comme un peu partout en dehors du sud, les gens en ont un peu plus rien à foutre de toi.
J'ai été surprise également par des rues du centre très souvent vides durant tout le week-end, un métro très peu développé avec un nombre très limité d'utilisateurs... Où sont les GENS ?!
Dimanche soir, nous nous rendons dans un restaurant plutôt chic-chouette qui s'appelle Legal Sea Food et qu'on peut trouver dans quelques villes de la côte Est, où on trouve de suuuucculents fruits de mer tout frais pêchés (qui coûtent une tonne aussi) avec ambiance louuuunge.
Etant donné que j'étais une éternelle frustrée du manque de fruits de mer à mon repas de noël c'est année, j'ai sans surprise commandé une douzaine d'huitres et du saumon. La plupart des gens de ma classe n'avaient jamais mangé d'huitre, et j'ai senti un regard insistant des 10 personnes de ma table, prenant note et observant dans tous les détails la façon dont je mangeais cette chose qu'ils trouvaient repoussante, appelée Huitre.
EH BAH C'ETAIT BON. J'en ai même pris des photos... ♥ (ça change des huitres en pots qui trempent dans des conservateurs dégueux que ma seconde mère d'accueil m'avait acheté et que je n'ai jamais mangé...).
C'était, par la même occasion, le restaurant qui ressemblait le plus à vrai restaurant comme on trouve en France auquel je suis allée depuis le début de l'année. Avec des vrais présentations, des serveurs qui ressemblent à des serveurs, une table classe sans vieux pots de moutarde et mayonnaise dégoutantes, sans un serveur qui vient toutes les 5 minutes à ta table pour te remettre à boire ou te demander si tu veux quelque chose (oui, ça m'énerve de toujours avoir quelqu'un autour de moi quand je mange), et j'en suis sortie bien pleine :D




L'endroit le plus bizarre pour mettre une église
(ou un building ?)

PS : si vous regardez de près, vous
verrez qu'une des statues dorées est
une licorne (chouette comme mascotte !)


Les nhuiiiiitres
Le lundi, c'était mission rien à foutre, et une fois sortis de l'hôtel vers les 10h, nous sommes allés faire ce qu'ils appellent "duck tour", qui en fait un bus qui fait aussi bâteau. Alors tout le monde trouve ça super parce-qu'on roule pendant 3 minutes et après on rentre dans l'eau et ça fait "SPLASH", après on navigue dans la baie à une vitesse moyenne de 5km/h et on voit des trucs.
Bon, même si c'était lent, c'était une bonne occasion de voir les quartiers que nous avions ratés pendant notre séjour, comme la partie Irlandaise de Boston. Boston possède la plus grosse communauté à descendance Irlandaise des États-Unis (et du monde par la même occasion), dont la plupart sont arrivés à cause de la famine au XIXe siècle et représentent 16% de la population de la ville. C'est un quartier en moyenne beaucoup plus pauvre que le reste de Boston, et qui m'a un peu excitée étant donné que nous sommes passés à côté d'endroits où ont été tournées des scènes des Infiltrés ♥
Très proche du quartier Irlandais se trouve un quartier très pauvre qui cette fois regroupe la plus grosse population de cambrioleurs/braqueurs des États-Unis et qui cette fois était la scène principale pour le film The Town, pour les connaisseurs. (Et non, je ne suis pas allée à Boston JUSTE pour les scènes de tournages de films de Scorsese et Ben Afleck...)
Après ce petit tour en bateau, nous sommes passés par, à priori, un petit restaurant très sympathique, dans lequel la serveuse à très gentiement ajouté à notre note 10% de taxe et 10% de pourboire sur notre note (ce qui a changé mon 19$ en 26$, ça fait toujours plaisir) il était temps de retourner là où nous avions eu le plus de fun de tout notre week-end : l'aéroport. Le passage par l'aéroport n'était pas aussi terrible que celui de l'aller, il n'y a eu qu'une heure de retard, parce-qu'il manquait 4 places dans l'avion pour notre groupe, et parce-qu'une hôtesse s'est acharnée sur deux des élèves en insistant qu'elle devait enregistrer leur bagage à main, les envoyer à Charlotte au lieu d'Atlanta où nous atterrissions, et qu'ils devaient payer un extra de 50$ pour les faire acheminer à Atlanta, tout ça sans jamais vérifier si oui ou non il y avait de la place dans les placards à bagage dans l'avion. ... ça ne nécessite par vraiment de commentaire, en fait.
Et ça faisait déjà un ou deux jours qu'on en avait marre de pas boire de sweet tea dans les restaurants et qu'on se foute de nous à cause de notre accent du sud et de mots que les Bostoniens comprenaient que dalle.
Et c'est ainsi que s'acheva, (avec la chance) mon tout de même chouette et apprécié voyage à Boston :)


Bien, après ce chouette voyage, j'ai enchainé le week-end suivant une autre petite excursion dans le Tennessee où j'étais déjà  allé auparavant, mais cette fois avec tous mes coupains du rotary, dans une ville qui s'appelle Pigeon Forge.
Je savais pas vraiment à quoi m'attendre, mais après avoir entendu des définitions comme "piège à touriste", "country", "Dolly Parton", "...spéciale", j'ai commencé à avoir quelques soupçons et une peur grandissante de l'endroit dans lequel on m'emmenait pour deux jours.
Et je peux avec certitude dire que Pigeon Forge est la ville la plus cheloue que j'ai visité de tous mes voyages à l'étranger...
En fait, je sais même pas pourquoi on appelle ça une ville. Pigeon Forge, c'est Las Vegas version Country.
On ne trouve à Piegon Forge que des magasins de souvenirs, attractions en tout genres (j'ai bien dit en tout genres...) des tatoueurs peu recommandables et églises à la Las Vegas pour se marier déguisé en cowboy ou dinosaure... ouais non j'déconne. Pas en dinosaure.
Tu trouves aussi des salles de diner spectacles un peu bizarres avec des concerts de cabarets de country avec des chevaux, des trucs d'indiens... et dans mon cas celui auquel je suis allé, appartenant à Dolly Parton, un diner spectacle sur EN GROS, l'expansion vers l'Ouest des Etats-Unis. Y avait des gens déguisés en Indiens qui dansent et font des Pow Wow, et mon haut point émotionnel du spectacle, des bisons. Chut, on juge pas, j'aime juste beaucoup les vaches et les buffalos c'est les plus chouettes de tous et j'en avais jamais vu T_T
J'ai pas de photo du spectacle en lui même parce-que c'était interdit et que oui, parfois je respecte la loi, mais le diner était aussi dans le thème du spectacle, c'est à dire pot de concombres en guise de verre et débrouille toi pour manger ton poulet entier avec les doigts (sans serviette). Mais y avait du sweet tea à volonté, donc j'ai pas trop bronché... m'voyeeez.
Experience très... enrichissante (?) donc. AH !!! J'ai aussi oublié de parler de la course de porcelets ! Je dois avouer qu'ils savent comment s'amuser dans le Tennessee.
On a aussi fait un tour dans une sorte de mini parc d'attractions scientifiques qui s'appelle Wonderworks, et où on peut tester des trucs assez cools comme euuuh... mettre ta main dans un bassin d'eau à la température de l'eau lors du naufrage du Titanic, ou tester la sensation d'un tremblement de terre de force 8...
Pas mal de fun à Pigeon Forge quoi. Les gens de ma chambre ont aussi cassé mon lit pour la dernière nuit me forçant à dormir par terre donc c'était je pense un gros plus du week-end :D ♥

Un concert de country... : CHOUETTE !
Je me suis fait prise en flag en train de chanter avec le groupe
les paroles de Sweet Home Alabama. Et QUOI ?
The spirit of the South est en moi ! :O


Matt et Dolly... une longue histoire d'amour.


La Thaïlande et le Brésil sont au top de la joie !


Un google map géant... L'idée idéale (ou plus désastreuse ?)
pour un groupe d'étudiants d'échange qui veulent tous
montrer aux autres où ils habitent.
Là si je ne m'abuse, vous êtes en Turquie. Et moi j'ai fait la gueule
parce-que j'ai jamais pu trouver exactement ma maison et on arrêtait
pas de me demander ? "t'habites à la montagne ?"

Je devais avoir beaucoup de choses à dire et d'inspiration ce soir parce-que cet article commence à se faire plutôt long.
En tout cas en revenant du Tennessee j'ai emménagé chez ma 3ème famille. Ils sont très chouettes, ma mère d'accueil et Russe et du coup je mange pleins de choses bizarres et j'entends du russe tous les jours. Hé, c'est bon je gère maintenant. Je sais dire "da" avec un bon accent :D Respect siouplait !
Ils ont un berger allemand aussi. Voila.
Prochaine sortie à Atlanta dans deux-trois semaines je crois, il ne me reste plus qu'une quarantaine de jours, et je m'approche de plus en plus de mon voyage de la mort qui tue dans l'ouest des États-Unis pour faire la routarde dans les déserts, chasser du bison, et arpenter la route 66 en bottes de cuir.
Bon avant ça le dernier week-end d'avril j'ai mon bal de promo, je risque donc de retarder mon prochain article jusque là.
Pour tous ceux qui ont hâte de me voir en talons et robes de princesse, vous feriez mieux de surveiller ce blog...

Bon, et juste pour le plaisir...


lundi 6 février 2012

While the bears are still asleep...


Bon, comme prévu, j'écris bien cet article 2 mois après le précèdent... (procrastination quand tu nous tiens), si il fera 10 mètres de long ? ça c'est toujours la petite surprise, héhé.
En attendant, bah moi, j'ai fait Noël. Comme à peu près tout le monde, en effet.
Ma famille m'a offert tooooooout pleins de cadeaux, dont la moitié que je ne serai probablement pas capable de ramenée, dont un set d'une carte géante de Paris comme dessiné au XVIIIème siècle... Oui. Bon, c'est un chouette cadeau, mais je suis pas sûre que ce soit un élément très pratique à transporter, en fait. Tout comme mes toiles et mon set de peinture acrylique de luxe qui prend la moitié d'une valise.
Mais c'était un chouette Noël, même si j'ai jamais passé autant de temps à déchirer du papier cadeau, et même si j'ai énormément manqué saumon, huitres, et autres moules et ribambelles de crustacés et trucs bons à manger donc je suis séparée depuis presque 6 mois. Pour me consoler j'ai fait une petite quarantaine de crêpes le lendemain, et ça a fait du bien au ventrounet !

Après Noël, je suis partie une troisième fois en Floride. Je me prends pour une pro de la Floride maintenant. Bref, un joli trajet de 12 heures dans le bus de tournée digne de Johnny Halliday que possèdent mes parents d'accueil, durant lesquelles je me suis obstinée à dormir. Oh bah tiens ! ça passe vite en fait 12 heures...
Arrivée en Floride : 30°C, temps magique, ça sent l'palmier partout, t'es pas encore allé à la plage et pourtant tu as du sable dans les chaussures, tu manges des fruits que tu ne peux trouver que la-bas et qui ne servent à rien mais sont jolis... bref, la vie quoi.
Bon, il se trouve que je suis restée la plupart du temps chez des gens, qui étaient en fait la famille de mon père d'accueil, qui vient de Floride, comme à peu près 3/4 de la population de mon coin.
J'étais en fait à environ une demie heure de Tampa, dans une ville qui s'appelle Sarasota. Comme à peu près toutes les villes de la côte de la Floride, la ville à a peine 70 ans, et on sent que tout est très... artificiel.
On trouve aussi cet étrange mélange de culture que l'on pourrait plutôt considérer comme opposé, avec cette forte influence latino, et pourtant ce côté extrêmement chic de luxe qui fait penser aux ambiances de Cannes et St Tropez, et qui malgré l'architecture, n'est pas franchement peuplée de latinos.
Tampa par contre évoque quelque chose de totalement différent. Avec ses 300 000 habitants contre les 50 000 de Sarasota, c'est une ambiance totalement différente.
Tout en restant une ville relativement neuve, Tampa a beaucoup plus d'authenticité, est dotée d'une diversité visible, est une ville très apaisante est semble assez paisible et agréable à vivre, avec une population qui semble dans l'ensemble humble, même pour la partie aisée.
Une ville très sympathique à mon goût, mais qui à nouveau manque de cette petite touche si important qu'on appelle "histoire". Mais c'était sans surprise que cette ville aussi manquait ce que tant de villes Américaines manquent, à part jusqu'à ce jour à Asheville, que j'avais déjà décrit comme une des villes les plus anciennes du Sud des États-Unis, avec un tempérament et une identité très forte.
Mais c'est sans doute, et je l'espère, un problème auquel je pourrai remédier durant mon voyage à Boston à la fin du mois.

Bon, et qui dit Floride, plage, eaux tropicales... dit aussi animaux marins. J'avais raconté l'histoire des dauphins durant mon second voyage en Floride en novembre.
Cette fois ci j'ai fait la rencontre de... lamantins.
Bon, pas en liberté, non. Ces gros mammifères marins sont en voie de disparition, et bien que leur population remonte progressivement d'année en année, on n'en compte plus que 3000 sur Terre, leur disparition surtout dû au refroidissement des eaux et aux bateaux qui menacent ces gros herbivores beaucoup trop lents pour les éviter et se font heurter ou lacérer par les ailes des moteurs.
J'ai donc eu l'occasion de rencontrer deux tout-mignons spécimens dans un centre marin qui sauve des mammifères marins blessés trouvés sur la côte de Tampa pour les relâcher dans la nature dans rétablis.
Ouais bon, j'avais vu un documentaire sur les lamantins il y a quelques années sur notre très chère Arte et les supers documentaires du flex, et j'avais déjà pleuré en apprenant que ces ventres à nageoires se faisant rentrer dedans par des vieux bourges d'Américains qui voulaient craner avec leur tout nouveau yacht en allant beaucoup trop vite et qui réduisaient de centaines la population d'un des animaux marins les plus cools du monde.
DONC, vous pouvez à peu près imaginer ce que ça m'a fait quand j'ai vu 2x1000kg de végétarien en train de manger de la salade avec leurs grosses truffes trop-mignonnes (j'ai l'impression de beaucoup pleurer cette année).
Et ce fût un terrible arrachement de les quitter, MAIS, je suis repartie avec une peluche, alors ça allait :D
Pour finir le séjour, j'ai passé le nouvel an sur le port de Sarasota, où un chouette feu d'artifice était organisé. Bon, je dois dire qu'il n'y avait rien de super extraordinaire, j'ai mangé dans un restaurant italien avec un plat à 10 euros (wouhoooouu tant d’excentricités !) ça a duré une heure, pas de café pas de dessert (ces Américains ne savent vraiment pas ce qu'aller au restaurant ou "grandes occasions" veut dire) et puis nous sommes rapidement partis voir le feu d'artifice, puis rapidement revenus à notre bus pour dormir et "HIT THE ROAD" en Caroline du Nord.
Un chouette semaine tout de même.













Voilà, depuis mon voyage en Floride, j'ai pas fait grand chose, j'ai repris les cours, avec un nouveau emploi du temps, dont psychologie qui me permet de regarder des épisodes de X-Files une ou deux fois par semaine, grâce à mon prof qui à la base enseigne l'histoire, et qui prend le côté éducatif des réactions psychologiques face au paranormal très au sérieux. Et qui suis-je pour me plaindre de regarder X-Files en cours au nom de la psychologie ?
Et également "cuisine et nutrition" où.... on fait de la cuisine, parfois, on dort, et pis... on mange, donc.

J'ai aussi fait du snowboard pour la première fois sur de la... fausse neige, mais peut importe, c'était cool. J'ai failli tuer quelqu'un en lui rentrant dedans à 50kms, alors que j'étais en totale maitrise de mon engin. En effet, à une dizaine de mètres de ce pauvre homme, je savais très bien que la collision serait inévitable, et ma seule parade fût de crier : "I'M SORRY !!! SORRY SORRY SORRY !!".
Bon, après ça, j'ai arrêté le snowboard. Jusqu'à la prochaine fois.





Je pars donc à Boston le 24 février, et je sais toujours pas trop bien ce qu'il se passe après, je vais peut-être à Las Vegas, peut-être à Atlanta, peut-être à New York, peut-être en Floride, en bref, je vais où on me dit d'aller.

C'est tout pour le moment les coupains.

Papa, Maman, heureux ?