mercredi 19 octobre 2011

OH MY GOSH THERE'S A BEAR ON THE PORCH !

Encore une fois, en retard sur tout. Et oui, je vais sûrement commencer tous mes articles de la même façon jusqu'à la fin de l'année, et aloooors ?
C'est encore le 16 octobre ici au moment où j'écris cet article, et ça fait pile deux mois que j'habite aux Etats-Unis. Une conclusion ? pff... la grande déprime quoi, c'est tous des cons, ça pue, y fait froid, on me nourris même pas... 
Roooh relaaaaaax papa, je plaisaaaaante.

J'aimerais bien essayer de résumer correctement ce que j'ai fais depuis mon dernier article (à part oublier comment écrire), dans tous les cas, le 6 octobre était le commencement du "fall break" dans mon county. C'est à dire que toutes les écoles publiques du coin étaient en vacances pour glander et voir des feuilles changer de couleurs. Ah, et aussi pour que les jeunes puissent bosser dans les restaurants et servir les mêmes vieux bourges Floridiens.
Bon, ça c'est mon explication du fall break, mais les interprétations peuvent varier... certainement.
Dans tous les cas j'étais en vacances, c'est le point à retenir du coup.
Et puis comme les autres jeunes (à part ceux qui vont chasser des écureuils et des chipmunks) j'ai travaillé le week-end dans le restaurant de ma mère d'accueil, à nettoyer les tables de gens sales qui savent pas manger, et qui eux aussi sont là pour voir des feuilles tomber.
Ouais à propos. Le week-end dernier célébrait le "festival des feuilles", car dans la région à cette période de l'automne, les feuilles changent extrêmement rapidement de couleur, et crée un magnifique panel de nuances dans les chouettes montagnes dans lesquelles je vis. Ouais bon je vais pas encore ressortir une photo de la vue que j'ai des montagnes depuis ma maison.

Puis j'ai passé quelques jours à Asheville, la couleur de mes cheveux est passée de rouge à violet, j'ai vu le film Drive dans un cinéma sofa (concept pour gros sac glandeur qui veut regarder des films étalé sur un canap' en cuir) et j'ai mangé 3 fois asiatique.

Le week-end j'étais invitée à un meeting spécial de jeunes qui avaient participé à une semaine de colo sur le thème de "leadership" ou encore "comment être un leader".
Le truc c'est que c'était une bonne excuse pour rencontrer des ados américains qui sortent pas du trou dans lequel j'habite, et en plus passer un week-end en Caroline du Sud (c'est juste pour avoir la classe parce-que ça rassemblait exactement à l'endroit où j'habite).
Les gens étaient très chouette, même si j'ai pas trop adhéré à cette histoire de leader.
En gros, pendant leur semaine de colo cet été, ils ont fait pleins d'activités de groupe pour comprendre comment communiquer avec les autres, comment être un exemple, patati patata.
Ce week-end en était donc une prolongation, et j'ai donc participé à pas mal de trucs autour du thème, comme par exemple "dessiner le leader parfait" en groupe. J'ai été plutôt amusée de voir que tout le monde a dessiné un homme blanc, beau et musclé.
J'ai aussi vu des endroits comme ça :

Pretty Place

Rainbow Falls
La première photo est pas de moi, j'avais oublié mon appareil photo, bien entendu. Mais moi c'était encore plus cool, c'était la nuit, avec une pleine lune, et les seuls repères étaient les lumières de Greenville, SC.

Ce week-end fût aussi une très bonne expérience de communication et d'échange avec d'autres jeunes au dessus de la moyenne, et de pouvoir parler de religion à l'école, de l'environnement et de la relation qu'ont les États-Unis à la sauvegarde d’énergie et de respect de ce qui les entourent et des différences avec la France et l'Europe en général.
J'ai expliqué ma situation par rapport à la religion dans ma communauté, et même certains jeunes pourtant très fidèle à leur religion considèrent que personne ne devrait être poussé vers telle ou telle religion, et que même si certains d'entre eux sont pour la présence de la religion à l'école en décrivant cela comme un droit pour tous, il est clair pour eux que chaque individu devrait être respecté pour ses propres croyances et non pas poussé dans n'importe quelle direction, en particulier dans un lieu d'apprentissage tel que l'école (publique).
Mais la description que je leur ai donné de l'absence quasi totale de la religion dans les écoles publiques en France en a choqué quelques uns, qui tiennent à leur club religieux, pouvoir porter les t-shirts de leur Église... et d'autres ayant grandis loin du sud reconnaissant un système dans lequel ils ont été éduqués (comme l'exemple d'une des coordinatrices ayant vécu une éducation laïque similaire à celle de la France à Philadelphie) et pensant que cette option est la meilleure de toute pour le respect de chacun.

Donc c'était un chouette week-end, j'ai appris pas mal de choses, et je suis bien satisfaite d'avoir rencontrée des gens aussi intéressants.

Puis j'ai passé mon dimanche après midi avec Erika, l'exchange student japonaise de mon district, avec qui j'ai encore des chouettes endroits. J'aime beaucoup ce mot parce-qu'en anglais y a rien de similaire et d'aussi chouette que le mot chouette. Du coup je l'utilise beaucoup parce-que je l'aime bien, c'est chouette.

Rivière chouette avec moi et mes chouettes
cheveux violets et mon chouette nouveau
t-shirt threadless vert.

Blue Ridge parkway
Photo prise par Erika parce-que j'avais encore oublié mon appareil photo dans la voiture. C'pas d'ma faute... j'étais... absorbée par la beauté des paysages m'voyeeez.

Mais booon, c'était dimanche et le dernier jour de mes vacances et fallait peut-être que je rentre à la maison pour préparer mes affaires pour la rentrée (boooouuuuh) et aussi pour manger un truc bon parce-que c'était le 16 octobre et donc deux mois que j'étais aux États-Unis, d'où la célébration par nourriture.
Alors que j'attendais les denrées m'étant destinées, j'étais avec ma sœur d'accueil dans ma chambre en train de fracasser mon nouveau deo sur ma commande parce-qu'il voulait pas s'ouvrir(c'est bon relax ça a marché) "des infos inutiles" ?! c'est une étape très importante de mon histoire, et je raconte ce que je veux d'abord. D'ailleurs trouver un déo en spray ici c'est juste l'enfer parce-qu'ils en ont pas, et voila, le seul modèle que je trouve veut pas s'ouvrir, GREAT !
Ouais bon, c'était chouette, jusqu'à ce qu'on entende les chiens japper et grogner méchant comme si ils étaient en train de se battre violent. En sortant de ma chambre je vois que les chiens ne sont pas en train de se battre, mais qu'ils sont particulièrement en colère après quelque chose sur le porche. Et en m'approchant je vois dans le noir une truffe beige remuer dehors.
"OH PUTAIN Y A UN OUUUUUURS !!!"
On fourre les chiens rapido dans une des chambres, je choppe mon appareil photo, on allume la lumière du porche, et voila un ptit ourson reniflant tout tranquillement les mangeoires pour oiseaux du porche, à 4 mètres de moi devant la porte fenêtre du salon.
Bon, j'allume mon appareil photo, et réalise que de 1 : si j'utilise pas le flash on verra rien parce-qu'il fait nuit,
de 2 : que si j'utilise le flash il se reflétera sur la fenêtre
et de 3 : qu'un ourson n'est jamais très loin de sa mère, et que bon, j'ai pas trop envie de savoir ce qu'il se passe quand on flash un ours.
Donc pas de photo. Mais j'peux jurer sur la constitution si vous voulez. Quoi que j'ai pas mal de bibles à la maison, dont deux dans ma chambre. Enfin bref.
L'ourson redescend les escaliers du porche tout tranquillement, pas du tout gêné de savoir que 3 femelles humaines l'observe, et que deux chiens pas vraiment contents attendent tranquillement dans une chambre de la maison de le courater.
Piooooouuu, que d'émotion :D du coup on retourne manger, parce-que ça reste l'heure de manger, même si je suis sur le point de pleurer parce-que j'ai vu un ours (encore) mais cette fois sur mon PORCHE.
Mais bon, on se doute qu'il est toujours dans les parages, en tout cas dans le jardin, et mon père et frère d'accueil sont censés revenir d'une minute à l'autre de l'autre côté de la maison (donc à l'opposé de l'ours je précise) mais bon, il fait nuit noire, ils savent pas qu'un ou plusieurs gros trucs poilus rodent autour de la maison et peuvent les accueillir à la sortie de leur voiture.
En les entendant arriver, ma mère d'accueil se dirige vers la porte d'entrée avec un des chiens, qui sera en mesure de repousser l'ours et d'éviter qu'il s'approche de nous si il est toujours dans les parages. Je regarde donc ma mère d'accueil passer le seuil de la porte avec le chien, et je me trouve donc dans le salon, face à la porte d'entrée, la porte fenêtre donnant sur le porche derrière moi, là où l'ourson se trouvait.
Puis toujours obsédée par l'image de ce petit être à pattes mortelles, je me retourne pour voir si il est revenu.
Ce que je trouve derrière moi, est la mère ours gigantesque de 200 kilos, absolument contre la vitre, debout, à renifler, et dans ma direction.
Oui, il y a un ours énorme, à deux mètres de moi, derrière la vitre du salon, sur le porche de ma maison.
A ce moment là, c'est un peu comme voir un zombie qui se trouvait derrière toi depuis un moment, et en quelque sorte en tomber amoureux (imaginez que c'est un zombie sexy).
Paniquée, réalisant que ma mère d'accueil vient de lâche le chien, je me retourne une seconde fois pour la prévenir, et réalise que le chien est parti comme une furie tout droit derrière la maison, ayant senti les ours.
Panique, toute la famille rentre, le chien est dans le jardin à chasser deux ours à la fois dans la nuit noire à 22h et l'ours est déjà parti, ne laissant le temps à personne de le voir arriver, ou partir.
On peut à ce moment entendre le chien faire des allers retours entre les deux ours qui semblent se trouver à l'opposé de l'autre, et entendre ces derniers courir bruyamment mais sûrement (comme si les fouets de leur maitre était à leur trousse, en gros).
Après quelques minutes d'angoisse à rappeler le chien, un fusil à la main, il revient finalement, on ferme les portes, les ours sont loin.

"OH MY GOOOOOOSH"

Ouais, c'était exceptionnel et cet évènement m'a affecté dans beaucoup de sens.
Ces ours voyagent des kilomètres pas jour dans le coin dans lequel j'habite, autour de ma ville.
Ils vont jusqu'en ville, dans les jardins, DANS les maisons et risquent leur vie pour trouver à manger. A manger à tout prix car beaucoup de maisons ont été construites sur leur territoire de chasse, là où se trouvait des arbres fruitiers, et de quoi nourrir leur progéniture.
Ces ours marchent sur 4 kilomètres pour trouver une boîte avec un peu de nourriture ayant coulé sur le côté parce-qu'ils n'ont pas de quoi se nourrir correctement dans leur propre habitat qu'ils se sont vu en parti prendre par les humains, qui ont fait de leur terrain de chasse leur coin de vacance favori.
En plus de ça, aucun d'entre eux n'est à l'abri de se faire pourchasser par des lâches qui chassent ces animaux aussi majestueux en jeep, avec 20 chiens et des fusils pour en faire des trophées et les manger.

Il se trouve que voir cet ourson ne fût pas le plus marquant, mais la vision de cette mère à 2 mètres de moi m'obsède. Cet énorme animal, si puissant, si beau, est là, chez toi, il n'est pas dans une cage, il y a toujours du verre qui nous sépare, mais il est en liberté, il a toujours vécu en liberté, et je suis à sa portée, il est à ma portée. Et c'est comme voir un fantôme. Un magnifique fantôme.
Après ça je garde ce drôle de sentiment mélangeant cette méfiance, peur et in-sureté et à la fois cette excitation jamais ressentie auparavant et l’émerveillement, tout comme l'honneur d'avoir pu rencontre une telle créature en VRAI, non pas fabriquer par l'homme dans une cage, un vrai témoin de cette sauvage et rare nature qui nous entoure.

Je suis encore émue en racontant cette histoire, c'était certainement l'instant le plus intense de toute ma vie, mais également le plus terrifiant et le plus beau.
Ces ours rappellent que l'on ne doit jamais douter de la puissance de la nature, ou sous-estimé sa beauté. Elle est là, est peut prendre le dessus à tout moment, car après tout, nous ne sommes rien, nous sommes fragiles, et cette nature, ces animaux, eux, sont BEAUX.

Bien que je me précipice, je pense que ce jour restera ma plus belle expérience de cette année, en tout il est certain qu'elle m'a ouvert un peu plus les yeux sur certaines de mes convictions, et il est certain que je vais chercher à faire un peu de bénévolat pour la protection des ours de la région dans une des associations à cet effet.

Voila "c'est l'histoiiiiiire de la viiiiiiiiiiiiiiiiiiiie", bon, sinon pour passer mon traumatisme, je pars en Floride ce jeudi pour un festival de musique rock, country, blue grass. J'ai envie de dire que ça va être chouette, même si je trouve pas ça très naturel de bronzer encore fin octobre une semaine avec Halloween.
Je fais faire 7h de route et voir des groupes en concert qui chantent des chansons sur des dinosaures et des chèvres : http://www.youtube.com/watch?v=pHFEf5ybbC

Je vous dis donc à bientôt, et vive les ours !

samedi 1 octobre 2011

So, do you have like a king or something in France ?

Ouaiiiis c'est l'automne, les feuilles prennent la même couleur que mes cheveux, des gros et riches touristes Floridiens reviennent en masse et prennent toute la place dans les restos, le vent se lève... c'est la saison des poètes romantiques quoi !

Comme mon blog est toujours en retard par rapport à ce que je fais, ce billet fera encore un kilomètre de long. Barf, vous aimez ça en vrai je suis sûre.

Jeudi de la semaine dernière ma mère d'accueil m'a kidnappée de mon école en plein milieu de la journée alors que j'étais dans la queue du self, prête à acheter la plus saine et succulente des denrées que l'on peut trouver sur cette terre.
Zut !! J'ai raté les nuggets aux os et plumes de poulets !

Du coup me voilà partie pour un petit tour à Asheville, ville d'environ 100 000 habitants et une des plus vieilles du sud des États-Unis.
J'ai été plus qu'agréablement surprise de trouver une ville riche en histoire par rapport au reste des USA, tranquille, ou la présence de l'art se ressent partout.
A chaque coin de rue de la musique résonne, des studios d'art sont répartis à peu près partout, des gens qui vous accueillent n'importe où n'importe quand comme des amis.
C'est aussi certainement la ville où je me déplacerai tout le temps pour des concerts, étant donné que des gros groupes s'y rendent régulièrement grâce à sa réputation non contestée de ville ouverte, en développement constant, et au style absolument unique. On pourrait penser à l'ambiance libertine de San Fransisco. Bon, je vous l'accorde, la mer en moins. Mais Asheville est une de ces villes encerclées de montagnes, donnant à son architecture des 1900's-20's un côté très bucolique (cf).
La ville commença à se développer lorsqu'un riche européen s'étant installé aux États-Unis fit construire un château qui s'appelle Biltmore Estate, pour ceux qui veulent voir des photos. C'est très Européen, donc du coup j'avais pas beaucoup d’intérêt à le visiter, et encore moins lorsque l'entrée pour une personne coûte 40 euros. Ouais. Donc j'men suis passée hein, je vois le même genre quand je veux en France.

Bref, une ville zen, agréable à vivre, ou tu trouves une maison presque au milieu des bois (et des ours, toujours et encore) à 5 minutes à pied du centre.



Du coup ma mère d'accueil m'a proposé de rester le vendredi aussi. Bon bah... pourquoi pas hein ?
Étant donné que mon frère d'accueil va à l'école dans cette ville, et que puisqu'il n'y a pas d'internat, mes parents d'accueil sont censés l'emmener et ramener tous les jours. Du coup ils louent une maison là-bas, et c'est tout bon pour moi étant donné que je peux y aller quand je veux. MOUHAHA.


J'ai surtout glandé le vendredi, à me balader et prendre quelques photos. Cette ville donne l'impression que toute la communauté travail ensemble pour que tout le monde se sente bien.
Bon, faut dire que du moment que je trouve des magasins où acheter des chouettes t-shirts, des bonnets pingouin, et des colliers pieuvre, je suis heureuse.


Le samedi, j'ai enchainé direct avec mon second week-end rotary, cette fois seulement avec les 7 autres membres de mon district. Petit comité donc. Destination ? "Little Switzerland".
Ouais chouette, ça doit être joli !
Donc, quand des Américains appellent un endroit comme un autre endroit censé être très joli, il faut se méfier. En fait, ils trouvent tellement de trucs européens en particulier, tellement cools, que du coup ils veulent appeler pleins d'endroits et de trucs de la même façon, sans vraiment savoir de quoi ils parlent.
C'est pourquoi Little Switzerland ne ressemble en rien à la suisse (même avec leurs imitations ratés de chalets), que le drapeau Suisse n'est pas fait correctement, et que bon... niveau pain, c'est toujours pas ça. D'où le désespoir de l'étudiante d'échange Suisse et de moi-même.

Mais bon, on est ensemble alors de quoi se plaindre ?
Ah... peut-être du brouillard, de la pluie, puis de l'orage au milieu de la nuit inondant les chambres.
Par contre on a regardé les 25 dernières minutes du Titanic dans la salle de billard (grand moment d'émotion), puis Nemo (NEMOOOOOOOOOO ! NEEEEEEEEEMOOOOOOOOOO) entre deux parties de UNO, occasion pour l'Italien de me faire des coups foireux.
But du week-end selon les organisateurs Rotary ?
"Little Switzerland est l'endroit parfait pour ne rien faire ! Et c'est exactement ce que nous voulions pour ce week-end"
Ah. Bon, bah en tout cas c'est réussi, on a vraiment rien fait ! GREAT ! Même dans ma montagne il faisait beau et chaud.
Mais bon, c'était pas si mal.




Le prochain week-end annoncé est pour le 29 octobre, pour un match de football américain, et ensuite une petite soirée au thème d'Halloween. Yéééééé ! Si vous saviez Ô combien j'ai toujours voulu fêter Halloween aux USA. On sait pas faire en France ! Ici ils commencent à mettre des citrouilles et des décos moches partout et ça me met en joie :D

J'ai également un voyage à Boston avec mon lycée de prévu, pour 4 jours, à se cailler le cul en février au bord de l'océan. La grande classe.

Je suis en vacances jeudi prochain, pour 10 jours. L'occasion de dormir, voir des montagnes, et encore des montagnes, et pis d'autres nouvelles montagnes, travailler pour se faire des sous quand même... et dormir encore.
Les fêtes et vacances vont commencer à s'enchainer, avec Halloween le 30 octobre, Thanksgiving le 23 novembre et Noël le 25, dont un changement de famille entre les deux derniers. On va voir si je survis aux changements et à toute cette nourriture. Je risque également de me faire brûler vivante pendant mon week-end en Floride le 23 octobre.
Ouais non, pas de toute, je vais mourir.
Je sais pas si un jour je vais m'en lasser.

                                                        See you space cowboys !