Et une fois de plus j'ai repoussé, et repoussé, et me voilà à 4 mois 1/2, et le compte à rebours continue.
Comme à chaque nouvel article, ce que j'ai raconté dans le présent me semble s'être déroulé il y a une éternité.
Il faut dire qu'en un mois et demi, après avoir vu 4 nouveaux états, voyagé des heures et des heures, rencontré des dizaines de nouvelles personnes, voyagé encore un peu, terminé un semestre de cours... un mois me semble être l'équivalent de 4.
Je vous laissais sur mon dernier article à une semaine de thanksgiving.
Bon, bah je suis repartie en Floride.
En 8 heures de route, j'ai traversé Atlanta, qui se réveillait sous un épais brouillard, ses buildings disparaissant dans la brume. J'ai traversé cette ville plus de 6 fois, et à chaque fois je suis hypnotisée par ce... gigantesque.
Et je me rappelle mon arrivée aux États-Unis, et ces mêmes buildings qui furent ma première vision de ce pays, du grand, du trop, du magnifique aussi. Et je commence à me dire que découvrir pour la première un pays comme je l'ai découvert, ce serait pour des Américains comme découvrir l'Europe pour la première fois en passant en dessous de la tour Eiffel, "Stunning".
Après Atlanta et un bon quart de la Georgie, je suis passée dans l'Alabama. Ce qui m'a évoquée une certaine chanson pendant les 5 heures de route dans l'état qui ont suivies... : http://www.youtube.com/watch?v=gLQrbo_i2Zw ouais, j'ai pas choisi la vidéo sur fond de Forrest Gump pour rien, l'Alabama, en vrai, ça ressemble bien à ça (ouais bon, sauf les scènes au Vietnam hein). Pendant 5 heures, j'ai l'impression de revenir dans les années 50-60, et en passant les champs de coton je pouvais même voir des esclaves blacks se casser le dos à ramasser des pelotes.
C'est marrant, parce-que dans l'Alabama, je me suis dit que le Sud des États-Unis étaient vraiment l'endroit où originellement je voulais pas habiter, et pourtant que j'ai toujours voulu voir de mes propres yeux.
Je pense pas avoir l'occasion d'aller dans le Mississippi cette année, mais après avoir déjà vu une bonne petite partie du sud, la Caroline du Nord, Caroline du Sud, Georgie, Alabama, nord de la Floride, je sens vraiment cet esprit très particulier et je sais que je ne pourrais le trouver nulle part ailleurs, et qui est assez indescriptible. En gros, je sens que même si parfois je suis inondée par une mentalité tellement conservatrice que j'ai envie d'en vomir, qu'il y a aussi cette chaleur, et cette joie, et le sourire que les gens te portent, cette tranquillité aussi, et cette sensation que rien a bougé depuis 50 ans, et parfois même on pourrait penser que si on restait ici pour toujours, on pourrait vivre dans une totale paie et insouciance du monde extérieur, et juste vivre tranquille. Bon, ça, ça passe quand on croise une pancarte de Barack Obama avec une tête de singe.
J'ai quand même fini par arriver en Floride, dans la ville de Destin, 40 000 habitants, et des kilomètres de sable blanc, 20°c de plus, eau turquoise, et ciel paradisiaque.
Ma famille et moi étions hébergés chez des amis à eux, qui ont une maison quelque peu... énorme-manignifique-bourgeoise-classy et tout ça.
J'ai commencé mon séjour par un tour en bateau dans le golf du Mexique et l'océan, car on peut aller dans les deux dans ce coin là.
Comme attendu, Destin est une ville montée de toute pièce de même pas 100 ans d'âge dédiée au tourisme.
Comme à chaque nouvel article, ce que j'ai raconté dans le présent me semble s'être déroulé il y a une éternité.
Il faut dire qu'en un mois et demi, après avoir vu 4 nouveaux états, voyagé des heures et des heures, rencontré des dizaines de nouvelles personnes, voyagé encore un peu, terminé un semestre de cours... un mois me semble être l'équivalent de 4.
Je vous laissais sur mon dernier article à une semaine de thanksgiving.
Bon, bah je suis repartie en Floride.
En 8 heures de route, j'ai traversé Atlanta, qui se réveillait sous un épais brouillard, ses buildings disparaissant dans la brume. J'ai traversé cette ville plus de 6 fois, et à chaque fois je suis hypnotisée par ce... gigantesque.
Et je me rappelle mon arrivée aux États-Unis, et ces mêmes buildings qui furent ma première vision de ce pays, du grand, du trop, du magnifique aussi. Et je commence à me dire que découvrir pour la première un pays comme je l'ai découvert, ce serait pour des Américains comme découvrir l'Europe pour la première fois en passant en dessous de la tour Eiffel, "Stunning".
Après Atlanta et un bon quart de la Georgie, je suis passée dans l'Alabama. Ce qui m'a évoquée une certaine chanson pendant les 5 heures de route dans l'état qui ont suivies... : http://www.youtube.com/watch?v=gLQrbo_i2Zw ouais, j'ai pas choisi la vidéo sur fond de Forrest Gump pour rien, l'Alabama, en vrai, ça ressemble bien à ça (ouais bon, sauf les scènes au Vietnam hein). Pendant 5 heures, j'ai l'impression de revenir dans les années 50-60, et en passant les champs de coton je pouvais même voir des esclaves blacks se casser le dos à ramasser des pelotes.
C'est marrant, parce-que dans l'Alabama, je me suis dit que le Sud des États-Unis étaient vraiment l'endroit où originellement je voulais pas habiter, et pourtant que j'ai toujours voulu voir de mes propres yeux.
Je pense pas avoir l'occasion d'aller dans le Mississippi cette année, mais après avoir déjà vu une bonne petite partie du sud, la Caroline du Nord, Caroline du Sud, Georgie, Alabama, nord de la Floride, je sens vraiment cet esprit très particulier et je sais que je ne pourrais le trouver nulle part ailleurs, et qui est assez indescriptible. En gros, je sens que même si parfois je suis inondée par une mentalité tellement conservatrice que j'ai envie d'en vomir, qu'il y a aussi cette chaleur, et cette joie, et le sourire que les gens te portent, cette tranquillité aussi, et cette sensation que rien a bougé depuis 50 ans, et parfois même on pourrait penser que si on restait ici pour toujours, on pourrait vivre dans une totale paie et insouciance du monde extérieur, et juste vivre tranquille. Bon, ça, ça passe quand on croise une pancarte de Barack Obama avec une tête de singe.
J'ai quand même fini par arriver en Floride, dans la ville de Destin, 40 000 habitants, et des kilomètres de sable blanc, 20°c de plus, eau turquoise, et ciel paradisiaque.
Ma famille et moi étions hébergés chez des amis à eux, qui ont une maison quelque peu... énorme-manignifique-bourgeoise-classy et tout ça.
J'ai commencé mon séjour par un tour en bateau dans le golf du Mexique et l'océan, car on peut aller dans les deux dans ce coin là.
Comme attendu, Destin est une ville montée de toute pièce de même pas 100 ans d'âge dédiée au tourisme.
| Des dauphiiiiiiiins |
| La côte de Destin |
Le 23 c'était Thanksgiving. Bon, en vrai, on a rien fait. Y avait de la nourriture, et puis, on a mangé, ça a duré une heure et puis j'ai fait mes valises, je me suis posée une dernière fois sur le ponton en face de la maison pendant une ou deux heures pour profiter du soleil floridien avant de reprendre la route.
Ouais, mon Thanksgiving fût absolument inoubliable... ou pas.
Par contre le jour avant Thanksgiving, je m'essayais au "Yolo Board", une sorte de planche de surf très lourde sur laquelle on peut, debout ou assis, pagayer pour se déplacer sur l'eau, et qui permet de se rendre très facilement sur les bancs de sable (il y n'y avait environ que 1 mètre d'eau sur 200 ou 300 mètres en face de la maison). Au bout de quelques dizaines de minutes, mon nouvel instinct de chasseuse d'animaux mortels (ours, alligators...) je pense repérer deux requins très proches de moi en voyant deux nageoires dorsales, version dents de la mer. Je me vois déjà périr dévorée par un requin tigre me prenant pour une otarie géante sur ma yolo board quand je réalise que ce sont en fait deux dauphins qui s'approchent de moi.
Là je ressens l’adrénaline de la rencontre avec l'ours.
Les dauphins s'aventuraient un peu dans le petit port du voisinage où les gens rangent leurs bateaux, et où se trouve énormément de poissons. Je les ai tranquillement suivis tout en gardant mes distances pour ne pas les gêner et je me suis aperçue que mon frère d'accueil qui lui aussi utilisait une yolo board suivait un autre petit groupe de 3 autres dauphins à mon opposée.
Après un moment les deux que suivais ce sont rapprochés de moi, jusqu'à se trouver à une petite dizaine de mètres de moi, à faire quelques figures, sauter hors de l'eau, et finalement rejoindre l'autre partie de la petite famille.
Donc, avec un truc comme ça, comment serait-ce possible d'être plus marquée par une vulgaire dinde et de la purée ?
Ah, avant ce jour là je suis aussi allé au bord de l'océan. Ouais, je sais pas pourquoi je raconte mes 5 jours de vacances à l'envers, mais vous avez l'essentiel.
Ouais, mon Thanksgiving fût absolument inoubliable... ou pas.
Par contre le jour avant Thanksgiving, je m'essayais au "Yolo Board", une sorte de planche de surf très lourde sur laquelle on peut, debout ou assis, pagayer pour se déplacer sur l'eau, et qui permet de se rendre très facilement sur les bancs de sable (il y n'y avait environ que 1 mètre d'eau sur 200 ou 300 mètres en face de la maison). Au bout de quelques dizaines de minutes, mon nouvel instinct de chasseuse d'animaux mortels (ours, alligators...) je pense repérer deux requins très proches de moi en voyant deux nageoires dorsales, version dents de la mer. Je me vois déjà périr dévorée par un requin tigre me prenant pour une otarie géante sur ma yolo board quand je réalise que ce sont en fait deux dauphins qui s'approchent de moi.
Là je ressens l’adrénaline de la rencontre avec l'ours.
Les dauphins s'aventuraient un peu dans le petit port du voisinage où les gens rangent leurs bateaux, et où se trouve énormément de poissons. Je les ai tranquillement suivis tout en gardant mes distances pour ne pas les gêner et je me suis aperçue que mon frère d'accueil qui lui aussi utilisait une yolo board suivait un autre petit groupe de 3 autres dauphins à mon opposée.
Après un moment les deux que suivais ce sont rapprochés de moi, jusqu'à se trouver à une petite dizaine de mètres de moi, à faire quelques figures, sauter hors de l'eau, et finalement rejoindre l'autre partie de la petite famille.
Donc, avec un truc comme ça, comment serait-ce possible d'être plus marquée par une vulgaire dinde et de la purée ?
Ah, avant ce jour là je suis aussi allé au bord de l'océan. Ouais, je sais pas pourquoi je raconte mes 5 jours de vacances à l'envers, mais vous avez l'essentiel.
| L'océan Atlantique |
| Repas de Thanksgiving |
Après mon petit séjour en Floride, je suis retournée en cours, j'ai passé deux jours dans le Kentucky avec le rotary et tout pleins d'autres étudiants d'échange. C'était sympa. J'ai pas vu grand chose du Kentucky, je suis restée tout le week-end dans un hôtel, puisque le Kentucky est en gros l'équivalent de la Bresse française, et à part des vaches, des cheveux, et des poulets (KENTUCKY FRIED CHICKEEEEEEN) y a rien à voir.
Un autre week-end passionnant, en effet, mais j'ai rencontré pleins de chouettes gens que j'ai hâte de revoir.
Après les 4-5h de route retour du Kentucky (c'est le NORD pour moi en fait), j'ai directement changé de famille. Oui, bouhou, j'ai dit au revoir à mes parents que j'aime, et j'ai changé de maison. C'est une chouette maison, ça c'est sûr.
Je suis là depuis trois semaines, je suis vraiment sortie avec eux mardi mercredi à Asheville où j'ai dormi dans un hôtel plutôt immense (et où le gouverneur de la Caroline du Nord a passé la nuit, et que j'ai croisé le matin, normal) et puis ensuite à Atlanta, où ils m'ont acheté deux robes, deux paires de chaussures, m'ont donné environ 70€ d'argent de poche, et ils s'apprêtent à me payer le reste de mon voyage à Boston, qui est en février. Normal.
Nous sommes censé aller à Vegas en février, peut-être New York en mars, et je repars en Floride à Serasota (y a des requiiiiiiiiins), au sud de Tampa juste après Noël. Je vais également VISITER pour de vrai Atlanta juste après mon retour de Floride, et l'aquarium (le plus grand du monde), et le 8 janvier c'est au tour de la visite de Charlotte, la plus grande ville de la Caroline du Nord.
Et oui, c'est Noël demain, mes parents organisent une grande fête ) laquelle au moins 40 personnes s'apprêtent à venir, avec à max de bouffe, et tout ça tout ça. Bon, avant ça je dois aller à l'église. Grrrr.
Et comme ils veulent respecter la tradition, les cadeaux c'est que le matin du 25 (mais euuuuuh).
Un emploi du temps biiiiien chargé, vous vous doutez que mon prochain article sera dans deux mois et qu'il fera 10 mètres de long, avec pleins de photos de villes supers cools.
Joyeux Noël, et vivement 2012.
Un autre week-end passionnant, en effet, mais j'ai rencontré pleins de chouettes gens que j'ai hâte de revoir.
Après les 4-5h de route retour du Kentucky (c'est le NORD pour moi en fait), j'ai directement changé de famille. Oui, bouhou, j'ai dit au revoir à mes parents que j'aime, et j'ai changé de maison. C'est une chouette maison, ça c'est sûr.
Je suis là depuis trois semaines, je suis vraiment sortie avec eux mardi mercredi à Asheville où j'ai dormi dans un hôtel plutôt immense (et où le gouverneur de la Caroline du Nord a passé la nuit, et que j'ai croisé le matin, normal) et puis ensuite à Atlanta, où ils m'ont acheté deux robes, deux paires de chaussures, m'ont donné environ 70€ d'argent de poche, et ils s'apprêtent à me payer le reste de mon voyage à Boston, qui est en février. Normal.
Nous sommes censé aller à Vegas en février, peut-être New York en mars, et je repars en Floride à Serasota (y a des requiiiiiiiiins), au sud de Tampa juste après Noël. Je vais également VISITER pour de vrai Atlanta juste après mon retour de Floride, et l'aquarium (le plus grand du monde), et le 8 janvier c'est au tour de la visite de Charlotte, la plus grande ville de la Caroline du Nord.
Et oui, c'est Noël demain, mes parents organisent une grande fête ) laquelle au moins 40 personnes s'apprêtent à venir, avec à max de bouffe, et tout ça tout ça. Bon, avant ça je dois aller à l'église. Grrrr.
Et comme ils veulent respecter la tradition, les cadeaux c'est que le matin du 25 (mais euuuuuh).
Un emploi du temps biiiiien chargé, vous vous doutez que mon prochain article sera dans deux mois et qu'il fera 10 mètres de long, avec pleins de photos de villes supers cools.
Joyeux Noël, et vivement 2012.
| Noël en Caroline du Nord (joie) |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire